[résider] habiter

Studio Lentigo / Master 1 Hypermédia-Communication
Université de Savoie – Annecy
2014-2015

Liste des groupes de travail

Sarah Meynet
Julie Morisseau
Marie Weissbeck

Après analyse des photos qui nous ont été données de la copropriété, nous avons noté que le paysage quotidien de la résidence était saturé d’interdits. C’est à partir de ce constat que nous avons établi notre projet.

Notre concept
Nous avons voulu créer un espace où les interdits sont interdits, un espace de liberté où tout est possible. Nous souhaitons mettre en relief un réel contraste entre un espace libre et un autre dominé par les lois et les règles. Pour cela nous utilisons, détournons et multiplions les panneaux d’interdiction déjà présents dans la résidence, afin de saturer les murs par des phrases et des symboles, parfois extrêmes, voir absurdes, pour choquer et peut-être questionner sur l’intérêt de ces derniers. Ce dispositif aurait pour objectif de provoquer un sentiment d’étouffement et une envie de liberté. C’est pourquoi nous allons aménager un espace sans aucune interdiction sur la grande esplanade de la résidence. Matérialisé par un sol en résine, comme ceux utilisés pour les jeux pour enfants, ce lieu se voudra volontairement vide, laissant libre cours à la liberté d’expression, d’action, ouvert à un champ des possibles dont la seule règle serait la liberté de faire ce que l’on veut.

Dorian Guion
Jonathan Juste

Nous avons voulu jouer sur les volumes et sur le retour à la nature.
En effet notre projet joue sur les clichés, sur la dualité entre la ville/béton et la nature/arbre. La ville se situe en hauteur et la nature au sol. Les parkings sont surélevés et en rapport avec l’architecture des immeubles pour qu’on ne puisse pas faire la différence au premier coup d’œil. De plus on donne l’impression que ces bâtiments sortent du sol du fait que les fondations (poteau du parking ou les 2 premiers étages des immeubles) sont entourées de végétation.
Tout d’abord, notre première idée : transformer les portails pour qu’ils soient plus accueillant et donnent envie de rentrer dans la résidence. Nous voulons mettre des portails battant et non coulissant. Nous agrandissons aussi de quelques centimètres l’entrée piétonne pour qu’elle soit moins austère.
La partie surélevée :
On a choisi de ne pas modifier l’architecture préexistante des immeubles. Les parkings sont donc surélevés (entre 2m et 3m) et construit en rapport avec le style présent dans la résidence du château sec. Le haut des tours d’habitation est aménagé en terrasse avec la présence, proche de la bibliothèque, d’un café-bar pour pouvoir lire, s’hydrater, profiter du soleil et passer du bon temps entre amis ou en famille.
La partie au sol :
Nous souhaitons dépayser les gens en mettant la nature au centre de notre projet. Le sol ne sera que végétal : arbre, herbe et tout ce qui se rapporte au naturel. L’objectif est de faire comme si la nature reprenait ses droits (se reporter à la montée des végétaux sur les bâtiments et les parkings). Les routes sont en gravier blanc. De plus nous plaçons une grande bâtisse en bois dans un des espaces verts qui sera utilisé pour l’association de la « citadelle ». Cette association est chargée de dynamiser la ville. Un city-stade est installé sur un autre espace vert pour attirer les jeunes dehors.
La partie sous terre :
On a joué avec les volumes sortant du sol (immeubles, parkings) et on joue aussi sur les formes en creusant la terre comme si un cratère s’était créé au milieu des habitations. Dans ce cratère nous installerons des jardins à disposition des habitants. On y dispose aussi toutes sortes de jeux pour les enfants pour leur redonner le gout de s’amuser en extérieur.
Nous utilisons le mot citadelle car nous souhaitons que cette ville soit auto-suffisante non seulement au niveau fruits et légumes mais aussi au niveau de l’énergie électrique. En effet des éoliennes sont disséminées sur l’ensemble du terrain de la ville. Les jardins mis à disposition permettront aux habitants de s’échanger des fruits et des légumes et aussi de les vendre aux personnes extérieures dans la supérette de la résidence.

Référence visuelle : digital harbour, Matthieu Lehanneur

Mareva Aramini
Elodie Faivre
Elisa Schott

Implanté dans le 9ème arrondissement de Marseille, la résidence Château Sec est un lieu de vie communautaire et connecté. Si vous êtes jeunes actifs et encore fêtards, venez investir cet endroit qui correspond à votre mode de vie. Château Sec offre à ses habitants une grande liberté d’action et d’expression. Ici, les règles n’existent pas. La communauté s’auto-régule au rythme des envies et des besoins de chacun. Un différent ? Un ring de boxe est à votre disposition pour régler vos conflits en toute franchise. Laissez votre instinct bestial ressortir lors de vos règlements de compte. Piscine, tireuse à bière, narguilé, barbecue, transat, tous ces éléments sont réunis pour prolonger vos vacances toute l’année. Grâce à l’application, restez en permanence connecté à vos voisins. Partagez, communiquez, invitez, papotez, ragotez et vivez votre résidence comme un nouvel espace avec ses façades numériques où s’afficheront vos images et vos messages. Déplacez vous, imaginez autrement cet espace où vous êtes les seuls acteurs. Les services de proximité sont présents afin d’agrémenter vos soirées par de petites touches de folie (spacecake, sexshop, junkfood…). Soyez complètement libre de vivre vos fantasmes urbains les plus fous, entre réseaux sociaux et télé-réalité. Soyez les VIP de Château Sec.

Philippe Dos Santos
Sylvain Dromain

Un jardin de générations 1
jardin 2 générations

L’idée est de rassembler deux générations : Les personnes “âgées” et les jeunes enfants autour d’un projet commun, un jardin inter générationnel !
Conscient de la place disponible et non exploitée au sein des résidences fermés, nous voulions réinvestir ces espaces de manière a créer du lien sociale, tout en produisant des fruits & légumes “bio”. Ainsi les personnes âgées transmettraient leur savoir, leurs histoires aux jeunes enfants, pendant les sessions de jardinage. Cette activité de jardinage permet d’occuper à la fois les deux générations, et pourrait s’apparenter à une “garderie” pour les enfants. De plus, l’activité va générer une production agricole qui pourrait être redistribuer entre les gens de la résidence, en réinvestissant un des commerces fermés : le but n’est pas de générer du bénéfices, mais bien de redistribuer la production.
Technique :
Il existe de nombreuse techniques de culture sur les toits développées dans de nombreuse villes en fonction du poids que peut supporter le toit en question, la quantité d’eau disponible et du temps que l’on peut consacrer à cette activité. néanmoins, nous avons retenus la technique dites de l’aquaponie. L’aquaponie est une forme d’aquaculture intégrée qui associe une culture de végétaux en « symbiose » avec l’élevage de poissons. Ce sont les déjections des poissons qui servent d’ engrais pour le végétal cultivé. Cette technique permet un coté ludique avec les poissons pour les enfants.

Loïc Bourdat
Rémy Fioretti
Erwin Le Coroller

Chloé Mignon
Ludivine Sulpice

Sercan Atan
Johan Levièvre
Léo Veyrat

Mettre en compétition / Competitor
On parle de l’idée du jeu de «domination» entre les 5 immeubles de la résidence, où le concept serait de comptabiliser des points par rapport à l’occupation de certaines zones (ex : un parent et ses enfants pourront encaisser des points pour leur immeuble, en jouant au parc) Règles : une table d’orientation sera placée au parc par exemple et chaque utilisateur devra valider la présence ou non de son équipe. La modération se fera par les habitants eux­‐mêmes par exemple si l’immeuble E triche et se met présent alors que ce n’est pas le cas, l’immeuble A ou les autres pourront annuler. Objectif: Mettre en place une «activité» qui pourrait laisser la liberté aux personnes de participer ou non, d’être dérangé ou non. Chaque immeuble est une équipe qui doit se confronter tel les classes à Poudlard.
Le perdant (l’équipe) : est celui qui a le moins participé dans la résidence. Ils «subiront» un gage, ascenseur accompagné d’un son désagréable, lorsqu’on ouvre la porte de l’immeuble on a une voix nous répétant qu’on a perdu.
Conclusion : Les résidents vont devoir s’impliquer si ils ne souhaitent pas subir le gage ou si ils veulent faire subir un gage aux autres.
Les résidents vont forcément être obligés de participer, même si ils ne le souhaitent pas, ils pourront développer des systèmes pour empêcher leur équipe de perdre, par exemple sélectionner des membres de leur immeuble pour les représenter.

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